- Rechercher :
Elles sont menées auprès des représentants des ministères, en particulier de l’Education nationale et de la Santé.
2005 – 2010
Lancement de la Journée des DYS :
- En 2007, la FFDys lance la première Journée Nationale des DYS en partenariat avec l’APAJH. Partout en France les associations se mobilisent pour informer, sensibiliser autour des troubles DYS. Des milliers de participants assistent à ces rencontres, prouvant l’importance des enjeux autour des DYS.
La FFDys devient membre du CNCPH :
- En 2006, la FFDys entre au Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées. Le CNCPH est « le Parlement » du handicap. Tous ceux qui, en France sont concernés par le handicap y sont représentés: associations, parlementaires, partenaires sociaux, collectivités territoriales, caisses de protections sociales,… En 2009, la commission scolarisation du CNCPH est animée par la FFDys.
2003 – 2005
Actions en faveur de l’orientation et de la formation professionnelle
:
- Edition du guide “Jeunes en situation en handicap, de l’école vers l’emploi” élaboré par la FFDys et AAD France (Association Avenir Dysphasie) éditions Fabert, et diffusion auprès des réseaux concernés de l’ONISEP ;
- Enquête auprès des associations sur l’application dans les départements des mesures du plan d’action : éléments positifs et points à améliorer. La FFDys développe des contacts avec les ministères pour signaler les difficultés rencontrées par les familles sur le terrain pour la mise en œuvre des mesures prévues par le plan d’action et confirmées par les circulaires d’application publiées, mais appliquées de façon variable selon les départements.
1997 – 2003
Campagnes de sensibilisation des parlementaires et des pouvoirs publics :
- 1997, campagne menée en continuité des interventions initiées par les associations avant la création de la FFdys, qui visait à obtenir des pouvoirs publics la reconnaissance de la spécificité de ces troubles.
- 2003, seconde campagne pour sensibiliser les parlementaires sur l’application du plan d’action interministériel et sur la volonté des pouvoirs publics d’inscrire ces troubles comme problème de santé publique et priorité en terme d’éducation.
Organisation d’un colloque en novembre 2000 en partenariat avec la FNO (Fédération Nationale des Orthophonistes). Il est consacré aux troubles spécifiques du langage chez l’enfant, en présence de représentants des cabinets des ministres de l’Education nationale et de la Santé.
Contribution à l’élaboration d’un CD-ROM avec l’Observatoire sur les troubles des apprentissages lancé par le Dr Catherine Billard du Centre hospitalier du CHU de Bicêtre.
Participation aux actions de communication lancées par l’INPES sur les troubles du langage. Développement des relations avec les autres associations dont les objectifs sont communs, les associations de parents et de professionnels.
Action en faveur de l’orientation et de la formation professionnelle.
Cette action répond à une forte attente des familles en l’absence de dispositifs d’orientation et d’insertion professionnelles pour les jeunes de 16 ans et plus. Un guide pratique à l’usage des jeunes et des familles a été réalisé par l’association AAD France, en coordination avec la FFDys.
1997 – 2000
Interventions pour une reconnaissance des troubles spécifiques du langage et des apprentissages :
- participation aux travaux du groupe de travail Ringard sur les troubles du langage écrit et oral : c’est la première reconnaissance officielle de la spécificité de ces troubles ;
- organisation d’un colloque à la Sorbonne avec la FNO (Fédération Nationale des Orthophonistes) en présence de représentants des ministres de l’Education nationale et de la Santé qui, à cette occasion, annoncent la volonté du gouvernement de mettre en œuvre les préconisations du rapport Ringard
;
- parution du “plan d’action interministériel pour les enfants atteints d’un trouble du langage oral et écrit” le 21 mars 2001.


